alapenna

Manifesto: de l’utilisation de l’IA

Dernièrement, je suis tombé sur la citation suivante:

I am not interested in reading something that you could not be bothered to actually write

Qui se traduit approximativement par “Cela ne m’intéresse pas de lire quelque chose que tu n’as pas pris le temps d’écrire”.

Cette citation provient d’une discussion autour de l’utilisation de l’IA principalement pour l’écriture de billets de blogs et de toute la bouillie de contenu générée par IA qui a émergée en conséquence. J’ai essayé d’en tirer une analogie au code généré par IA.

Quand j’entend parler d’un nouvel outil que je vois un nouveau projet publié, il m’est maintenant facile d’identifier le degré de vibe-coding1 impliqué dans le projet que cela soit au niveau de sa présentation (site web, README…) ou bien du code en lui même. Passé un certain seuil, une barrière mentale se créée et il me devient difficile de passer outre pour avoir envie d’évaluer ou d’utiliser le projet. “Encore un peu plus de cette bouillie”, bouillie logicielle cette fois.

Mais je suis aussi coupable de générer une part de cette bouillie, j’utilise aussi l’IA pour vibe-coder des outils à usage principalement personnel2 et qui se retrouvent publiés ouvertement. Mon intérêt ici est purement fonctionnel - lisez: je n’ai pas regardé le code généré et cela ne m’intéresse pas de le faire.

Je pense qu’il faut être clair à ce sujet et définir comment un projet à été créé, dans quel but et comment il doit évoluer. D’où la création de ce manifeste dans lequel je décris les principales méthodologies de développement assisté par IA que j’utilise et, pour chacune d’entre elles, les attentes générales de développement et de cycle de vie associées.

Ce manifeste est disponible ici: ai-manifesto

Je vais dorénavant faire en sorte que mes projets ouverts développés avec l’aide de l’IA référencent ce manifeste.


  1. voir billet précédent: Le développement logiciel et l’IA 

  2. voir billet précédent: Logiciels durables et logiciels jetables